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LEXIQUE de la Piscine et du Wellness

Pour comprendre les termes et concepts utilisés en piscine, le lexique de la piscine comprend deux parties : un lexique général de la piscine et un lexique du traitement de l’eau de piscine:

Lexique général de la pisine et du spa:

Acier inoxydable : appelé couramment acier inox est un alliage d’acier (comportant au moins 1,2% de carbone) avec plus de 10,5% de chrome, dont la propriété est d’être peu sensible à la corrosion et à ne pas se dégrader en rouille. Les aciers inoxydables utilisés pour la fabrication et l’installation de nos piscines de rééducation  sont dits : « inox chirurgical » et « inox marine », et sont utilisés dans les industries chimiques, pharmaceutiques, pétrolières, agro-alimentaires (cuves…), et aussi intensément en milieu nautique.

Aérothérapie : c’est un massage par injecteurs d’air « aiguilles » : l’air est propulsé par un « blower » chauffant (soufflerie) produisant des milliers de bulles qui participent à la détente et au bien-être. Cette technique de massage dont l’effet est très relaxant s’utilise pour le drainage lymphatique notamment. Les modules s’installe sur une banquette piscine. C’est utiliser aussi dans les spas type « jacuzzi ».

ANSES : l’Anses est une agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, qui a pour fonction d’appréhender de manière globale les expositions auxquelles l’Homme peut être soumis.

A.R.S. : est un établissement public administratif de l’état Français chargé de la mise en œuvre de la politique de santé dans sa région.

Autoportante :  se dit d’une structure métalliques dont la stabilité est assurée par la seule rigidité de leur forme ou mode constructif.

Bactéries :  se dit des micro-organismes présents dans l’eau de piscine et les surfaces dont certains sont pathogènes et qu’il faut détruire par un traitement de l’eau efficace et un entretien régulier des surfaces et des équipements comme les filtres. Quelques exemples :

Les staphylocoques qui se transmettent par les muqueuses des voies rhinopharyngées et peuvent être à l’origine d’inflammations au niveau du conduit auditif externe ou de conjonctivites.

Les streptocoques entraînent  les mêmes surtout au niveau des voies rhinopharyngées.

Les mycobacterium balnéi provoquent des éruptions cutanées avec effets épidémiques.

Les pseudomonas aeruginosa sont sécrétées par la bouche et les muqueuses et sont très répandues sur les surfaces, les plages et surtout dans les filtres. Ces bactéries provoquent des inflammations auriculaires ainsi que des infections de plaies et des infections du conduit urinaire. Ce germe produit un pu vert caractéristique (voir Germes pathogènes).

 

Balnéothérapie : Terme générique pour l’installation des bienfaits et techniques de soins par l’eau ;également employé pour décliner l’utilisation des bienfaits  de l’eau à des fins de mécanothérapie en centre de rééducation fonctionnelle (CRF) ou dhydrothérapie. La rééducation en piscine peut s’appeler le kiné-balnéothérapie.

Carnet sanitaire : En piscine collective ou publique, il est fait obligation à l’exploitant de mentionner quotidiennement sur un registre spécial appelé « carnet sanitaire » diverses informations telles que la température de l’eau, la transparence, le pH, la teneur en désinfectant, le nombre de baigneurs, la quantité d’eau neuve ajoutée, le lavage des filtres… Ce suivi est indispensable à une exploitation dans les règles de l’art concerné et est requis en cas de contrôle de l’A.R.S..

Chromothérapie : c’est la mise en résonance des couleurs et du spectre lumineux avec notre état physique et moral. Cela se produit grâce à des éclairages subaquatiques (éclairages immergés) qui en combinant le changement et la douceur des couleurs ont des vertus apaisantes sur le corps et l’esprit. La luminothérapie est un synonyme.

Germes pathogènes : ce sont les germes responsables des maladies microbiennes ou virales. Il faut impérativement les détruire, notamment en observant le principe de l’eau de baignade désinfectée et désinfectante. (voir en complément : Bactéries)

Hydrothérapie : L’hydrothérapie est un terme générique qui regroupe tous les traitements qui utilisent l’eau à des fins thérapeutiques. L’agent physique de l’eau peut être l’eau de mer (thalassothérapie) ou de source (thermalisme), ou de ville, sous une forme liquide ou gazeuse, et à des températures variables. Cela comprend des bains, des douches, des jets, des compresses… L’aromathérapie et l’herboristerie s’associent à l’hydrothérapie par l’ajout d’huiles essentielles ou d’extrait de plante médicinale dans l’eau de traitement, ou de sel d’Epsom par exemple. On parle d’hydrothérapie médicale dans le cadre d’une piscine ou bassin de rééducation dont l’objectif thérapeutique est la rééducation et la réadaptation fonctionnelle.

INPI : L’institut national de la propriété industrielle est un établissement public placé sous la tutelle du ministère français de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique. Une des missions de L’INPI est de recevoir les dépôts et délivrer les titres de propriété industrielle : brevets, marques, dessins et modèles. 

Kinésithérapie : on entend l’utilisation du massage et de la rééducation par le mouvement. Ces techniques traitent des troubles fonctionnels de différentes natures. Par exemple : troubles musculaires, troubles respiratoires, troubles ostéoarticulaires, troubles neurologiques, cardio-vasculaires…

La kinésithérapie s’adresse également à d’autres domaines comme :  la gymnastique pré et post natale, la relaxation, la psychomotricité, les problèmes uro-gynéco-proctologiques etc.

Norme C15-100 : La norme C15-100 applicable aux piscines, traite des installations de piscine et donne les prescriptions s’appliquant aux piscines, y compris les pédiluves et aux volumes les entourant, dans lesquels le risque de choc électrique est augmenté en raison de la réduction de la résistance électrique du corps humain et de son contact avec le potentiel de la terre.

Pédiluve : Bain de pied placé à l’entrée du bassin. En piscine collective, il constitue un point de passage obligé et situé de telle façon à ce qu’il soit incontournable. Une arrivée d’eau continue et un trop plein permettent de maintenir une eau propre car en eau perdue et renforcée par un système désinfectant (porte galet de chlore par exemple).

Piscine à usage familial ou publique: Dès que l’usage de la piscine sort du cadre familial et/ou que son utilisation fait l’objet de tout type de compensation financière.

Physiothérapie : Pour atteindre ses objectifs, le kinésithérapeute peut avoir recours à la « physiothérapie », c’est-à-dire à l’utilisation dans un but thérapeutique d’agents physiques. Ces agents physiques sont notamment : l’eau (hydrothérapie), l’électricité (électrothérapie), la chaleur (thermothérapie), le froid (cryothérapie) ou bain froid , la lumière (luminothérapie ou chromothérapie).

La kinésithérapie – ou la physiothérapie, de manière plus générale – est une profession de santé et une science clinique. Elle emploie le mouvement dans le but de renforcer, maintenir ou rétablir les capacités fonctionnelles.

 

Piscine de rééducation : la piscine de rééducation peut porter différents noms selon le type de soins et de matériels utilisés. Il s’agit de piscine médicale, piscine thérapeutique, piscine de kinésithérapie, bassin de rééducation…

Radier en béton armé piscine: est l’élément qui constitue la dalle de fond de la piscine pour répartir les charges de la piscine. Le radier sert de support pour fixer au sol la structure de la piscine par goujons d’ancrage.

Rééducation et réadaptation fonctionnelle :C’est une science médicale qui permet de corriger une déficience d’installation récente (rééducation) et de limiter les conséquences d’un handicap (réadaptation fonctionnelle). La médecine de rééducation utilise diverses méthodes notamment la kinésithérapie (mouvement), l’ergothérapie (travail) et l’appareillage. C’est un travail d’équipe coordonné par un médecin rééducateur.

Thalassothérapie : utilisation dans un but préventif ou curatif du milieu marin.

Thermalisme ou crénothérapie, concerne l’utilisation des eaux minérales naturelles à des fins préventives ou curatives voir de bien-être.

Types de piscine : Il existe une multitude de possibilités pour votre piscine : piscine enterrée traditionnelle, piscine semi-enterrée, piscine de plein air, piscine couverte,  piscine sans autorisation, piscine de moins de 10 m2, piscine pour un petit espace, piscine en partie hors du sol, piscine en kit pré-industrialisé, piscine couloir de nage, piscine encastrée, piscine hors sol, piscine à poser sur le sol, piscine d’intérieur, piscine sur-mesure…

Lexique du traitement de l’eau de pisine et du spa:

Nous ne traitons pas ici des équipements de traitement de l’eau qui sont nombreux et doivent être sélectionnés selon des paramètres très précis, mais des notions du traitement de l’eau de piscine.

Il ne faut pas être chimiste pour traiter correctement une eau de piscine, donc vous n’aurez pas de difficultés,  mais il faut maîtriser ces notions afin de pouvoir vous conseiller :

Acide isocyanurique (AC) : C’est le nom scientifique du « stabilisant » de la molécule de chlore qui assure la protection du chlore vis à vis des rayons ultra-violets du soleil qui dégradent rapidement le chlore. Cette protection du chlore est effective dès que l’eau traitée présente une teneur en stabilisant de 25mg/l (ou ppm) mais empêche l’action du chlore lorsque sa concentration dépasse les 85 mg/l. En effet, une concentration excessive que bloque l’action du chlore : actions bactéricides et oxydantes. C’est pour cela qu’il est indispensable de contrôler le taux de stabilisant ce dernier ne se dégrade pas contrairement au désinfectant.

L’acide isocyanurique convient aussi aux chlores non stabilisés : comme le chlore gazeux, l’hypochlorite de sodium (eau de javel), ou  l’hypochlorite de calcium. Avant d’obtenir une concentration élevée de stabilisant, il convient d’alterner avec des hypochlorites (des chlores sans stabilisant). Ne pas utiliser de clhore stabilisé dans une eau traitée au brome. 

Acide sulfurique : C’est l’acide utilisé en injection par pompe doseuse pour diminuer le pH. Son intérêt est qu’il ne génère pas d’ion chlorure (acide chlorhydrique) et  ne détruit pas l’équilibre calco-carbonique de l’eau, ainsi que les tubings des pompes doseuses.

 

Acidité de l’eau : L’eau est dite « acide » ou eau « douce »  car corrosive lorsque son pH est inférieur à 7. C’est par excès de cations d’hydrogène (H+) que se produit un abaissement du pH. Le pH naturel de la peau est : 7,2. Attention lorsque le pH devient trop bas, il faut « reconstituer l’eau » afin de revenir à un pH adapté et stable. Il convient donc de surveiller le pH régulièrement.

Alcanilité : Elle est évaluée par le TAC (Titre Alcalimétrique Complet). L’analyse du TAC permet de connaître la teneur de l’eau en carbonates et bicarbonates solubles et une réserve d’alcalinité agit comme « effet tampon ».  Si l’alcalinité est trop faible, le pH subira de grandes fluctuations alors que si elle est élevée, l’eau étant «sur tamponnée », il sera difficile de ramener le pH dans sa zone normale de traitement.

Algues : Les algues sont des végétaux chlorophylliens microscopiques. Il convient de les éliminer afin d’éviter la recrudescence de bactéries et de champignons ou de prévenir leur formation.

Afin d’éviter la formation d’algues : un bon équilibrage de l’eau (pH, TAC), la bonne concentration dans l’eau d’un oxydant (désinfectant) et un système de filtration bien réglé et bien entretenu, sont nécessaires.

D’autre part, la formation de dépôt de calcaire ou certaines eaux permettent le développement des algues. Il convient donc de bien entretenir les équipements et de réaliser une analyse de l’eau du bassin approfondie.

Seuls les traitements chimiques permettent de prévenir la formation des algues soit pour empêcher leur développement (action algistatique), soit par la destruction (action algicide).

Ammoniaque : est un composé chimique présent dans l’urine et la transpiration qui au contact du désinfectant comme le chlore et le brome génère des chloramines (irritant et odorant) ou des bromamines.

Analyse de l’eau : L’eau doit être régulièrement analysée pour en vérifier l’ensemble des paramètres dont les plus importants sont le TAC, le pH et le taux de désinfectant. Les paramètres de l’eau de baignade évoluent sans cesse et d’autant plus vite que les conditions sont favorables : température élevée, ensoleillement, temps orageux, vent, pluie, présence pollutions par l’environnement (pollen, insectes, végétaux, fruits de certains arbres..) et par les baigneurs.

L’équilibrage de l’eau de baignade se fait selon les résultats des paramètres de l’eau.

Il y a différentes méthodes : la balance de Taylor (ou table de Taylor), l’indice de saturation de Langelier…

Balance de Taylor (ou table de Taylor) Ce diagramme de l’équilibre de l’eau est établi à partir de 3 paramètres : pH (acide ou basique), TH (ion calcium ou dureté de l’eau) et TAC (effet tampon à partir de la teneur en bicarbonates). En traçant une ligne entre la valeur du TAC et celle du TH, on trouve le pH dit « d’équilibre » : c’est l’équilibre calco-carbonique.

Le pH naturel de la peau humaine est de 7,2. Il convient de ne pas laisser un pH en dessous de 7,2 car l’eau sera agressive pour la peau et de l’établir selon la valeur du pH la mieux adaptée au type de désinfectant ou au procédé de désinfection.

Si le pH mesuré est supérieur au pH d’équilibre : l’eau est entartrant, si le pH mesuré est inférieur au pH d’équilibre l’eau est agressive.

La stabilité du pH souhaité ne pourra être maintenue que si l’on rectifie aussi l’un des 2 autres paramètres. Le TH se situant souvent en France métropolitaine vers 25-30°f, c’est sur le TAC souvent faible qu’il faudra agir directement.

Basicité : Au-delà d’un pH 7, l’eau est dite basique ou « entartrant ». La basicité de l’eau rend inefficace l’action du désinfectant, d’où l’importance de maîtriser son pH (et le TAC) selon le type de désinfectant utilisé.

C’est le synonyme d’alcalinité c’est-à-dire non corrosif. Par exemple il convient d’utiliser des produits de nettoyage de ligne d’eau alcalin pour les liners.

Brome : Le brome est un halogène. Le brome est donc un composé chimique proche du chlore. Aussi, ses propriétés désinfectantes et oxydantes sont très voisines de celles du chlore.

Cependant, le brome est peu sensible à l’augmentation du pH puisqu’il ne perd une  partie de son efficacité qu’au-delà d’un pH à 8, et le pH doit se situé proche de 7,6 pour une eau cristalline. Le brome sera aussi plus efficace que le chlore en eau chaude (plus de 28°C).

Comme le chlore, le brome en présence de pollutions (transpirations, urine, résidus de peau…) forme des bromamines. Les bromamines ne sont ni irritantes ni odorantes et conservent un certain pouvoir actif de désinfection de d’oxydation, ce qui n’est pas le cas des chloramines.

Le stabilisant du chlore (acide cyanurique) formant avec le brome des bromocyanurates inactifs, seuls les chlores  sous forme hypochlorites (de sodium ou de calcium) sont compatibles. Le brome utilisé en piscine est un composé brome/chlore libérant un brome actif au contact de l’eau (l’acide hypobromeux et en second des ions hypobromites).

 

Chlore Le chlore est un halogène comme le brome, c’est un puissant bactéricide, algicide et oxydant (sur les matières organiques et minérales).

Le chlore a connu en piscine une première formule de remplacement à l’hypochloryte de sodium (chlore liquide) plus facile à l’emploi en chlore inorganique: l’hypochlorite de calcium (granulés, pastilles, galets), mais sa teneur en calcium, peu adaptée (en traitement permanents) aux eaux déjà riches en ions calcium et magnésium, a conduit les usagers à préférer les chlores organiques : les chloroisocyanurates.

En effet ces chlores présentent de nombreux avantages, car ils :

right-iconSont protégés vis-à-vis des ultraviolets avec l’ajout d’un stabilisant,

right-iconRéduisent la consommation de chlore des piscines de plein air,

right-iconNe modifient pas les pH

right-iconRalentissent la formation de chloramines

 

Cependant ils ne conviennent pas forcément au traitement des petits volumes des bassins du fait de la concentration de l’acide isocyanurique (AC).  En effet, Il faut contrôler régulièrement la teneur du stabilisant chlore dans l’eau, celui-ci ne devant pas dépasser 75 mg/l pour éviter un blocage du chlore actif.

L’hypochlorite de calcium dépourvu de stabilisant peut apporter une solution intéressant à ce problème d’excès de stabilisant chlore, ce qui est adapté au petits volumes ou aux plus grands proches de la surstabilisation.

Il faut aussi faire attention que les chlores réagissent aux ions métalliques tel que le fer, le manganèse, le cuivre qui en s’oxydant provoquant des dépôts colorés.

Chlore libre et chlore actif : Lorsque vous mesurez le taux de chlore la valeur est celle du chlore libre qui est tout le chlore disponible dans l’eau. Le chlore actif est donc la partie immédiatement désinfectante :

right-iconA pH = 7,2 :  63,5 % de chlore actif

right-iconA pH = 7,4 :  53,3 % de chlore actif

right-iconA pH = 7,6 : 41,1 % de chlore actif

right-iconA pH = 7,8 : 30 % de chlore actif

right-iconA pH =  8 :  22 % de chlore actif

D’où l’importance d’un pH et d’un TAC bien régulé de manière à avoir un chlore efficace. (voir chlore combiné)

Chlore libre en réserve : Tant que le pH n’est pas modifié ou que la partie active du chlore n’a pas bougé, le chlore libre en réserve est inactif. Ce chlore de réserve se dégrade donc disparait sous l’action des rayons solaires sans avoir pu agir (cas du chlore liquide) s’il n’est pas protégé par un stabilisant UV (acide isocyanurique).

Chlorure de sodium (sel) : Dissous dans l’eau, il produira par électrolyse de l’hypochlorite de sodium qui est une forme de chlore.

Coagulant/Floculant : Produit chimique qui agglomère la matière colloïdale en suspension dans l’eau pour la faire décanter sous forme de floc. Il y a réduction ou suppression des charges électriques négatives portées par les particules colloïdales en suspension dans l’eau rendant possibles leur agglomération, leur floculation et leur précipitation. Il faut distinguer les produits adaptés au filtre à sable de ceux à cartouches ou poches filtrantes.

Colloïdes : Particules microscopiques contenu dans l’eau qui se repoussent lorsqu’elles sont électriquement chargées de manière négative. L’emploi d’un coagulant-floculant va amener des charges positives les faisant coaguler. En étant ainsi plus grosses, elles seront retenues par le filtre à sable.

Degré chlorométrique : La concentration d’une eau de javel s’exprime en degré chlorométrique. 1 degré colorimétrique correspond à 3.17g de chlore libre par litre.

 

Eau agressive : Cette eau particulièrement corrosive est passible d’attaquer métaux, béton, etc.

Eau douce : Eau ayant un TH inférieur à 10 °f.

Eau dure : Une eau est dite « dure » lorsqu’elle est fortement chargée en ions calcium et magnésium. La dureté de l’eau s’exprime en °F (degré français). On considère une eau dure à partir 30°F.

Eau incrustante : Eau a forte propension de dépôts de tartre sur la structure et les équipements comme les filtres. Un séquestrant calcaire empêchant le dépôt est préconisé.

Effet tampon : C’est le pouvoir qui limite les brusques variations de pH de l’eau du fait de la présence de bicarbonates dans l’eau. 

Equilibre de l’eau : Les lois de l’équilibre de l’eau. Le pH, l’alcalinité (TAC), la dureté (TH) sont intimement liés. La température et la salinité sont aussi des paramètres importants ainsi que d’autres composants comme les métaux , les nitrates….:  

L’équilibre de l’eau permet de conserver un pH stable, et donc une activité du chlore constante. Si l’eau n’est pas équilibrée, le pH fera sans cesse le « yoyo » et l’efficacité du chlore sera grandement réduite, favorisant ainsi un taux de chlore combiné élevé.

En équilibrant l’eau du bassin, le chlore agira plus rapidement et limitera la teneur en chlore combiné. Selon son procédé de désinfection, 3 particules de chlore sont nécessaires afin de finaliser les étapes de formation/destruction du chlore combiné. Si la teneur en chlore actif est trop faible, la désinfection restera au stade de formation chlore combiné et ne pourra pas les détruire. L’action la plus simple sera d’augmenter la teneur en chlore actif (ajout de chlore ou baisse ponctuel du pH) afin de finaliser le processus de désinfection.

Equilibre calco-carbonique : L’un des composés chimiques des eaux naturelles est le carbonate de calcium (CaCO3) sous sa forme dissoute et dont l’équilibre dans l’eau est soumis à des interactions avec un autre composant qui est le dioxyde de carbone (CO2). Cet équilibre chimique est appelé l’équilibre calco-carbonique.

La réaction chimique : Ca(HCO3)2<<CaCO3 + CO2 + H2O met en évidence le lien entre  le bicarbonate de calcium : Ca(HCO3)2, le carbonate de calcium CaCO3, le dioxyde de carbone dissous dans l’eau CO2 et l’eau pure H2O.

Sous l’action du CO2, l’équilibre chimique relatif au carbonate de calcium  peut se déplacer et ainsi il peut y avoir des phénomènes de dissolution de ce dernier (l’eau sera dite agressive) ou de précipitation (l’eau est dite incrustante).

Fer et manganèse : Les eaux de forage (nappes souterraines) en contiennent et même à très faible concentration, ces éléments minéraux troublent les sondes d’analyse des traitement de l’eau, risquent de tâcher les revêtements (liner, membrane armée…), tout comme le cuivre. Il existe des produits « séquestrant calcaire » . 

Hypochlorite de calcium : Présenté sous forme de granulés (action rapide) ou sticks (action lente), est composé de chlore et de calcium et ne contient pas de stabilisant (acide isocyanurique). Est idéal pour les bassins de petits volumes ou les piscines d’intérieur.

Hypochlorite de sodium : dont le nom connu est l’eau de Javel, ou chlore liquide. C’est un chlore non stabilisé.

 Indice de Langelier : L’indice de saturation de Langelier est une autre méthode d’équilibrage de l’eau. Le TH, le pH et le TAC sont remplacés par un facteur correspondant à leur valeur selon un abaque, à cela on ajoute la température pour déterminer l’équilibre de l’eau plus précisément. Ensuite il faut additionner ces facteurs et retirer 12,1.

Si l’indice de saturation IS est nul, alors l’eau est équilibrée, s’il est supérieur à 0 alors l’eau est entartrant et s’il est inférieur à 0 dans ce cas l’eau est agressive.

Le degré de salinité de l’eau est aussi pris en considération. Par exemple si la concentration en sel est de 4g/l, alors il faudra soustraire 12, 4 au lieu de 12,1.

Un exemple : Température de l’eau de 29°C soit un facteur FT=0,7, la dureté TH de 30°F soit un facteur FD=2,1 et un TAC de 25°F soit un facteur FA=2,4. Le pH est de 7,3, alors le calcul est : pH 7,3 + FT 0,7 + FD 2,1 + FA 2,4 – 12,1 = 0,4 donc l’eau est entartrante. Avec une eau dont la concentration en sel serait de 5g /l, l’eau serait équilibrée.

Ligne d’eau : Le niveau d’eau situé au niveau de la partie supérieure du bassin forme la ligne d’eau, visible à l’œil nu lorsque les matières en suspension de l’eau notamment grasses sont venues s’attacher aux parois. Il est nécessaire de l’entretenir régulièrement au risque de ne plus pouvoir éliminer ces dépôts.  

Minéralisation :  c’est la concentration des divers composés chimiques (substances minérales) qui se trouvent dans l’eau sous leur forme dissoute.

 Neutralisation des chlores et bromes : Il est nécessaire de neutraliser le produit désinfectant utilisé avant la vidange du bassin. Pour neutraliser 1mg/ L de désinfectant, il faut en Chlore: 500g de thiosulfate pour 100m3 d’eau et en Brome: 600g de thiosulfate pour 100m3 d’eau.

Oxygène actif : Technique de traitement utilisant des produits riches en oxygène. Cette technique est généralement combiné avec une lampe U.V..

Ozone : Gaz composé de 3 atomes d’oxygènes. Présente un pouvoir oxydant et désinfectant très puissant. Son absence de persistance d’action désinfectante dans l’eau nécessite de lui adjoindre une autre source de traitement.

pH : le pH (potentiel d’Hydrogène) est la clé de réussite du traitement de l’eau. Le pH exprime le caractère acide ou basique sur une échelle graduée de pH 0 à pH 14 ; les valeurs de 0 à 6,9 sont la partie acide, la valeur pH 7 est le pH neutre, et les valeurs de 7,1 à 14 représentent la partie basique.

Le pH idéal en eau de piscine se situe entre 7,2 et 7,4 ce qui correspond au pH du liquide lacrymal.

Un pH maintenu entre les valeurs 7,2 et 7,4 permet :

right-iconUn bon pouvoir bactéricide et algicide,

right-iconUne élimination quasi complète des résidus,

right-iconUne absence de précipitation de sels de calcium (tartre),

right-iconUne minimisation des haloformes dont les propriétés irritantes sont importantes, créés par réaction haloforme avec des substances organiques la transpiration, l’urine, les résidus de peau,

right-iconUne utilisation optimale des floculants (clarté de l’eau)

right-iconUne minimisation des problèmes d’irritation oculaire (pH proche de celui du liquide lacrymal)

 

L’eau est chargée naturellement en éléments dissous, sels de calcium et de magnésium, qui influent à la fois sur l’équilibre et la stabilité de son pH.

Température, orage, eau dure, pollution, nombre de baigneurs, dégazage du gaz carbonique par agitation (jeux aquatiques, débordement), évaporation, sont autant de facteurs qui agissent sur la composition de l’eau du bassin. Le pH doit donc être vérifié fréquemment pour garantir un confort de baignade optimal.

Pour baisser le pH: acide chlorhydrique, acide sulfurique liquide par pompe doseuse, gaz carbonique ou bisulfate acide de sodium en poudre.

Pour remonter le pH: carbonate de sodium (pH+ poudre), bicarbonate de sodium (augmentateur d’alcalinité), hydroxyde de sodium (composé alcalin pH+ liquide).

Attention, le pH est lié à l’alcalinité de l’eau : le TAC (Titre Alcalimétrique Complet). En effet, une eau de baignade avec un TAC trop faible subira de grande variations de pH, tandis qu’une eau avec un TAC élevé subira peu de variation de pH mais sera difficile à modifier.

Phosphates (présence de phosphates, pollution des sols et des nappes phréatiques) : Si malgré toutes les précautions prises le taux de chlore combiné reste régulièrement élevé, cela peut provenir d’une pollution sous forme de phosphate. En effet, les phosphates favorisent la prolifération des algues et bactéries dans l’eau du bassin. Plus leur nombre est important, plus la demande en chlore sera grande. Il est donc indispensable d’agir afin de limiter la présence de phosphate dans l’eau.

Sable : c’est une silice lavée et normée utilisée comme matière filtrante,  homogène selon sa granulométrie. Finesse de filtration de 30 à 40 microns ramenée à 10 microns en cas d’utilisation d’un floculant.

Skimmer : ou « écumeur de surface », cet élément de la structure de la piscine permet d’aspirer le film superficiel de l’eau dans lequel se situe l’essentiel des bactéries de l’eau et la pollution de l’environnement, pour le conduire vers le filtre. 

Spores : Ce sont des graines d’algues invisibles à l’œil nu.

Sulfate de cuivre : Efficace contre les algues en exerçant un effet floculant. A éviter en piscine car le cuivre ne se dégrade pas dans l’eau ce qui peut être dangereux pour la santé de l’Homme et à la piscine. la limite admise pour empêcher les risques de taches en piscine par le cuivre est de 0.2 mg/L. 

TAC : Titre Alcalimétrique Complet.

Le TAC représente la teneur en bicarbonate de l’eau, et caractérise le pouvoir tampon de l’eau par rapport au pH c’est-à-dire la capacité d’influence d’un produit acide ou basique sur le pH de l’eau.  Il doit se situer entre 10° et 25° f, autour de 20° f étant idéal (1°f=10mg/l de CaCO3)

Un TAC trop faible subira de grande variations de pH, tandis qu’une eau avec un TAC élevé subira peu de variation de pH mais sera difficile à modifier

Pour diminuer le TAC, il faut détruire le bicarbonate par l’ajout d’un produit de produit acide (pH moins liquide par exemple) qu’il faut limiter du fait de la baisse concomitante du pH.

Pour augmenter le TAC, il faut ajouter du bicarbonate de soude (20g/m3/°f – augmentateur d’alcalinité) ou du carbonate de soude (pH +) ou de l’hydroxyde de sodium (pH + liquide) si le pH de l’eau est trop bas.

Le TAC est associé au TH pour les phénomènes d’équilibre de l’eau.

TH : Titre Hydrotimétrique de l’eau. Le TH est déterminé par la concentration en calcium (Ca++) et en magnésium (Mg++). Une eau est dite douce si son TH est inférieur à 10°f (1°f=10mg/l de CaCO3). L’eau est dite dure si le TH est supérieur à 30°f. Il est primordial de conserver la valeur du TH de l’eau proche de 20°f.

Pour modifier sa valeur : si le TH est trop haut il convient d’utiliser un produit séquestrant calcaire afin de limiter l’entartrage du filtre, du bassin et des canalisations. Si le TH est trop faible, on peut ajouter du calcium soit par adjonction de chlorure de calcium (environ 15g/m3/°f), soit par passage de l’eau sur un filtre à base de carbonate de calcium/

Turbidité : Etat d’un liquide trouble : teneur en matériaux en suspension. Les filtres possèdent un témoin de turbidité.

Unités de mesures : 1°F = 10 mg/l = 10 ppm (partie par million) donc 1 ppm = 1 mg/l

> Services après-vente :

 En ce qui concerne le service après-vente, les interventions de dépannage sont rares pour la piscine de rééducation du fait de la qualité des équipements et du contrat de services (entretien et maintenance) qui permettent le contrôle périodique des matériels et assurent le bon fonctionnement et la longévité des équipements. Les interventions de dépannage ou d’entretien s’effectuent dans le cadre des garanties légales et du contrat de services (entretien) et sont traitées sans délais.

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